Ali Bagheri
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Histoire et patrimoine de la calligraphie

Pourquoi le nastaliq est-il appelé « écriture iranienne » ?

Le nastaliq est né au cœur de la culture historique iranienne, étroitement lié à la langue et à la littérature persanes. Au fil des siècles, il s’est diffusé à Hérat, Boukhara, en Inde, dans le monde ourdou et ottoman. Il est donc iranien par son origine et transnational par son histoire.

Par Ali BagheriPublié le 13 août 202614 min de lecture
Pourquoi le nastaliq est-il appelé « écriture iranienne » ?

Pourquoi le nastaliq est-il appelé « écriture iranienne » ?

Le nastaliq est souvent qualifié d’« écriture iranienne » ou d’« écriture persane ». Cette appellation n’est pas sans fondement, mais dès qu’on l’examine de plus près, plusieurs questions se posent. Le caractère « iranien » renvoie-t-il au lieu où le nastaliq s’est formé ? À la langue persane ? À la tradition artistique qui l’a développé ? Ou signifie-t-il que ce style appartient exclusivement à l’Iran actuel ?

Ces questions montrent déjà que la réponse est plus complexe qu’une simple attribution géographique.

Le nastaliq s’est formé dans l’environnement historique et culturel de l’Iran et a développé un lien profond avec la langue et la littérature persanes. Chiraz et Tabriz ont joué un rôle important dans ses premières étapes, puis Hérat, sous les Timourides, est devenue l’un des principaux centres de son enseignement, des arts du livre et de sa consolidation. Mais l’histoire du nastaliq ne s’est pas arrêtée à cette géographie. Boukhara, l’Asie centrale, l’Inde moghole, la tradition de l’ourdou et même le monde ottoman font également partie de son histoire ultérieure.

Ainsi, lorsque l’on qualifie le nastaliq d’« iranien », il vaut mieux comprendre que l’on parle de son origine et de sa tradition historique, non d’une propriété exclusive.

Il faut d’abord préciser ce que signifie « écriture iranienne »

Le mot persan khat a plusieurs sens. Il peut désigner le système utilisé pour écrire une langue, l’écriture personnelle d’un individu ou une manière artistique d’écrire.

Lorsque nous parlons de khat-e nastaliq, c’est le troisième sens qui est en jeu.

Le nastaliq n’est ni une langue ni un alphabet. C’est un style calligraphique dans lequel la forme des lettres, leurs liaisons, les proportions de leurs éléments, le mouvement de la ligne et la relation entre l’écriture et l’espace de la page sont organisés selon des traditions et des règles précises.

Il ne faut donc pas confondre le persan et le nastaliq. Le persan peut aussi être écrit dans d’autres styles, comme le naskh. Le ta'liq a également été l’un des styles historiques employés en Iran pour la copie et les usages administratifs, et il joue un rôle important dans l’étude du contexte qui a précédé la formation du nastaliq.

Il en va de même de l’expression « écriture persane ». Elle désigne parfois le système graphique de la langue persane et parfois le nastaliq lui-même. Dans une discussion historique, il est toujours préférable de préciser si l’on parle d’une langue, d’un alphabet ou système d’écriture, ou d’un style calligraphique.

Le nastaliq appartient également à un ensemble plus vaste généralement désigné sous le nom de « calligraphie islamique ». Cette expression recouvre des traditions calligraphiques diverses développées dans les sociétés musulmanes, principalement fondées sur le système graphique arabe. Mais la calligraphie islamique et la calligraphie arabe ne se confondent pas, et les traditions iraniennes, ottomanes, centrasiatiques et sud-asiatiques ne peuvent être considérées comme identiques sous une seule appellation.

L’Iran actuel ou l’Iran historique ?

L’une des difficultés de l’histoire de l’art tient à notre tendance à projeter inconsciemment la carte politique d’aujourd’hui sur le passé.

Aux VIIIe et IXe siècles de l’Hégire, au moment où le nastaliq prenait forme, les frontières et les pouvoirs politiques ne correspondaient pas à ceux que nous connaissons aujourd’hui. Les artistes voyageaient, les manuscrits circulaient entre villes et cours, et les traditions d’enseignement passaient d’un centre à un autre.

C’est pourquoi, lorsque l’on parle ici d’« Iran historique », on ne désigne pas un État doté des frontières fixes de l’Iran actuel. Il est préférable d’observer chaque centre dans le contexte de son époque : Chiraz au VIIIe siècle de l’Hégire, Tabriz sous les Jalayirides ou Hérat sous les Timourides.

La « sphère culturelle iranienne » n’était pas non plus un simple territoire géographique. Elle formait un réseau de cours, de bibliothèques, d’ateliers du livre, de traditions pédagogiques, de littérature et de pratiques artistiques qui pouvait dépasser les frontières d’un seul pouvoir politique.

Ainsi, le fait qu’Hérat se trouve aujourd’hui en Afghanistan et Boukhara en Ouzbékistan ne suffit pas à expliquer leur rôle historique.

Hérat timouride fut l’un des grands centres de la culture écrite persane, des arts du livre et de l’enseignement du nastaliq. Boukhara contribua ensuite à la production de manuscrits persans et à la continuité de cette tradition. Leur situation géographique actuelle est claire, mais leur histoire culturelle ne peut être expliquée par les seules frontières contemporaines.

Le monde persanophone et le monde Persianate

Une autre distinction aide à mieux comprendre le sujet.

Le « monde persanophone » désigne les environnements dans lesquels le persan, le dari ou le tadjik ont constitué une langue importante dans la vie parlée, littéraire ou administrative.

Le terme Persianate désigne en revanche une sphère plus vaste. Dans ces milieux, le persan pouvait ne pas être la langue principale de la population, tout en exerçant une influence notable par sa langue, sa littérature, sa culture écrite ou les modèles artistiques et de cour qui lui étaient associés.

Cette distinction est essentielle dans l’histoire du nastaliq, car son expansion ne s’est pas toujours superposée exactement aux limites du monde persanophone.

Comment le nastaliq s’est-il formé ?

Un processus progressif, non une invention soudaine

Les recherches historiques et codicologiques situent généralement l’individualisation du nastaliq dans la seconde moitié du VIIIe siècle de l’Hégire, correspondant à la fin du XIVe siècle, dans l’environnement culturel de l’Iran.

Les éléments dont nous disposons ne révèlent cependant aucun moment précis que l’on pourrait identifier avec certitude comme celui de « l’invention » du nastaliq.

Certaines œuvres antérieures présentent déjà des caractéristiques proches des formes ultérieures du nastaliq. Elles suggèrent que nous avons probablement affaire à un processus graduel, au cours duquel certaines formes et manières d’écrire se sont progressivement organisées en une structure plus clairement définie.

Dans certaines sources historiques, l’expression « naskh-ta'liq » est employée pour des formes de transition. Ce terme peut rappeler la relation historique du nastaliq avec le naskh et le ta'liq, mais il ne faut pas comprendre que le nastaliq aurait été créé à un moment précis par une combinaison mécanique des deux styles.

Même la frontière entre le ta'liq tardif, les exemples de transition et les premières formes du nastaliq n’est pas définie de la même manière dans toutes les recherches.

Pour répondre à la question de cet article, il n’est pas nécessaire de résoudre tous ces désaccords. Ce que l’on peut affirmer avec davantage de certitude, c’est que le nastaliq a acquis une forme distincte à la fin du XIVe siècle, au terme d’un processus progressif dans l’environnement historique et culturel iranien.

Chiraz ou Tabriz ?

Tabriz occupe une place particulièrement connue dans les récits consacrés à la naissance du nastaliq, notamment en raison de Mir Ali Tabrizi.

Parallèlement, des recherches et des exemples conservés soulignent également l’importance de Chiraz et de la tradition manuscrite du Fars dans les premières étapes.

Les données disponibles suffisent à reconnaître l’importance des deux centres. En revanche, désigner l’un d’eux, sans réserve ni mention des divergences, comme le « berceau incontestable du nastaliq » reviendrait à simplifier l’histoire.

Il est préférable de considérer la première formation du nastaliq dans un réseau de centres actifs dans la production de livres et de manuscrits. Chiraz et Tabriz ont toutes deux participé à ce processus, et les relations entre ces centres faisaient elles-mêmes partie du contexte dans lequel l’écriture s’est transformée.

Cette perspective ne diminue en rien l’origine iranienne du nastaliq. Au contraire, elle montre que cette origine résultait elle-même de l’activité de plusieurs centres artistiques vivants.

Mir Ali Tabrizi : fondateur ou inventeur ?

Les sources traditionnelles de la calligraphie présentent généralement Mir Ali Tabrizi comme le vazi', ou fondateur, du nastaliq.

Il ne faut cependant pas assimiler sans précaution le sens de vazi' à la notion moderne d’« inventeur ». Dans les textes anciens, le mot peut désigner un fondateur, celui qui établit des règles ou un maître faisant autorité.

Le récit traditionnel est important parce qu’il montre la place que les générations ultérieures de calligraphes attribuaient à Mir Ali.

Les recherches plus récentes, compte tenu d’exemples présentant des traits proches du nastaliq avant sa période, abordent plus prudemment l’idée d’attribuer l’ensemble du processus de formation du style à une seule personne.

Le rôle que l’on peut attribuer avec davantage de certitude à Mir Ali est celui d’avoir organisé, normalisé et consolidé un style qui avait déjà traversé certaines étapes de formation avant lui.

Les deux récits ne s’excluent donc pas nécessairement. La tradition reflète la place de Mir Ali dans la mémoire professionnelle des calligraphes, tandis que la recherche historique contemporaine tente également de reconstruire le processus antérieur à son activité.

Hérat et la consolidation d’une tradition

Après les premières étapes, Hérat timouride devint l’un des principaux centres d’enseignement du nastaliq, de production de manuscrits et de transmission de ses normes.

La présence de calligraphes, d’ateliers du livre et de réseaux de maîtres et d’élèves contribua à consolider et à prolonger cette tradition.

Il faut toutefois éviter une formule trop simple à propos d’Hérat : dire que le nastaliq serait « sorti d’Iran » pour atteindre la ville.

Une telle phrase repose davantage sur la carte actuelle que sur la réalité historique de l’époque. Hérat était, dans l’espace culturel timouride, l’un des principaux centres de la culture écrite persane. Sa place dans l’histoire du nastaliq doit être comprise dans ce contexte.

À des périodes ultérieures, les centres safavides et des maîtres tels que Mir Emad contribuèrent également à la formation de normes influentes du nastaliq.

Quel rôle ont joué la langue et la littérature persanes ?

L’origine géographique n’est pas la seule raison pour laquelle le nastaliq est considéré comme iranien.

L’un des fondements les plus importants de son identité historique réside dans son lien durable avec la langue et la littérature persanes.

De nombreux manuscrits et pièces calligraphiées contenant des œuvres de Nizami, Saadi, Hafez et d’autres poètes de langue persane ont été écrits en nastaliq. Peu à peu, celui-ci est devenu l’un des principaux styles employés pour copier la poésie et la littérature persanes.

Le terme ketabat désigne ici la copie continue d’un texte dans un manuscrit. Les arts du livre regroupent quant à eux les différents processus qui participent à la fabrication et à l’organisation d’un livre, de la copie du texte à l’enluminure, l’illustration et la reliure.

Dans cette tradition, le texte n’était pas seulement un ensemble de mots. La manière de l’écrire, la taille des lignes, les espaces, la composition de la page et la relation entre l’écriture, l’enluminure et l’image faisaient également partie de la forme finale du livre.

Le grand nombre de manuscrits et de pièces littéraires montre que la littérature persane a joué un rôle fondamental dans l’établissement de la place culturelle du nastaliq.

Il ne faut toutefois pas transformer cette relation en explication mythique ou essentialiste. Les données historiques montrent une relation longue et institutionnelle entre le nastaliq, la langue persane et sa littérature. Elles ne montrent pas que la forme de cette écriture serait le résultat inévitable d’un prétendu « esprit de la langue persane ».

Le lien avec le persan est profond, mais non exclusif.

Le persan a été la langue la plus importante pendant une grande partie de l’histoire du nastaliq, mais il n’a pas été la seule.

Des exemples en tchaghataï dans l’environnement de Hérat et l’usage très répandu du nastaliq pour l’ourdou montrent que le style s’est également implanté dans d’autres contextes linguistiques.

Ce constat ne diminue en rien l’importance du lien entre le nastaliq et le persan.

Il est plus précis de dire que le nastaliq entretient avec la langue et la littérature persanes une relation particulièrement vaste, privilégiée et historique, plutôt que d’affirmer qu’il leur appartient par nature et exclusivement.

Lorsque le nastaliq dépasse une région

Les traditions artistiques ne se déplacent pas comme des objets fermés et immuables.

Les artistes voyagent, les manuscrits circulent et les méthodes d’enseignement atteignent de nouvelles régions. En retour, chaque nouveau contexte agit également sur la manière dont une tradition est utilisée et poursuivie.

L’histoire ultérieure du nastaliq doit être envisagée de cette façon : comme une histoire de transmission, de continuité et de formation de variantes régionales.

Le Khorasan historique et l’Asie centrale

Hérat fut l’un des grands centres de consolidation du nastaliq, tandis que Boukhara et d’autres centres d’Asie centrale participèrent ensuite à la production de manuscrits et à la continuité de cette tradition.

L’existence d’œuvres produites à Boukhara montre que la ville n’était pas simplement un lieu de conservation ou de passage du nastaliq. Elle faisait elle-même partie de sa géographie active de production.

Une fois encore, la carte actuelle peut nous induire en erreur. Boukhara se trouve aujourd’hui en Ouzbékistan, mais une partie de sa production artistique de l’époque s’inscrivait dans un réseau plus large lié à la littérature persane et aux arts du livre.

C’est pourquoi même l’expression « le nastaliq hors d’Iran » n’est pas toujours simple ni précise lorsqu’on parle des périodes prémodernes.

L’Inde moghole

Les migrations de calligraphes et la circulation des œuvres comptèrent parmi les principaux vecteurs de l’introduction et de la diffusion du nastaliq dans le sous-continent indien. Les cours mogholes soutinrent également des calligraphes et constituèrent d’importantes collections de leurs œuvres.

Il ne faut toutefois pas imaginer l’Inde moghole comme un simple consommateur ou récepteur d’un style déjà entièrement achevé.

Les calligraphes y travaillèrent, de nouvelles œuvres furent produites et réunies, et le nastaliq poursuivit son développement dans un nouveau contexte culturel. Ce processus fait lui-même partie de l’histoire du nastaliq ; il n’est pas une simple marge de son histoire iranienne.

Le nastaliq et l’ourdou

Le nastaliq acquit également une place très importante dans la langue ourdoue et devint l’une des principales formes de représentation graphique de cette langue.

Cette évolution est sans doute l’un des exemples les plus clairs de la manière dont une tradition peut avoir une origine déterminée, puis entrer au fil du temps dans une autre culture et y acquérir une vie propre.

L’histoire de l’imprimerie, de la composition typographique et des caractéristiques techniques du nastaliq en ourdou constitue un sujet distinct.

Le monde ottoman

Le nastaliq fut également connu et adopté dans le monde ottoman, où il développa ensuite des formes régionales particulières.

Une question terminologique mérite ici attention. Le terme ottoman taʿlik ne doit pas être considéré, sans explication, comme exactement identique au ta'liq historique iranien. Les traditions différentes n’ont pas toujours classé et nommé les écritures selon les mêmes critères.

Pour le propos présent, il suffit de constater que la présence du nastaliq dans la tradition ottomane constitue une autre partie de son histoire transrégionale.

L’expression « écriture iranienne » est-elle donc juste ?

Si elle sert à expliquer l’origine et le développement initial du nastaliq, oui.

Des étapes importantes de sa formation se sont déroulées dans l’environnement historique et culturel iranien. Les centres de production manuscrite, les réseaux pédagogiques et les maîtres de cette sphère ont participé à sa consolidation, et son lien étendu avec la langue et la littérature persanes a formé une part essentielle de son identité historique.

En ce sens, le nastaliq peut être considéré comme l’une des traditions majeures de la calligraphie iranienne.

Il n’est nullement nécessaire de revendiquer une supériorité ou d’établir des comparaisons de valeur avec d’autres traditions pour exprimer cette place. L’histoire et les œuvres conservées sont suffisamment explicites.

En revanche, l’expression devient trompeuse si l’on comprend « iranien » comme signifiant que toutes les étapes de l’histoire du nastaliq se sont déroulées dans les frontières de l’Iran actuel, que le style n’a servi qu’au persan, qu’une seule ville ou un seul individu l’a créé, ou que les autres régions n’en ont été que des réceptrices passives.

Aucune de ces interprétations ne donne une image complète de son histoire.

Hérat, Boukhara, l’Inde moghole, l’ourdou et le monde ottoman sont des parties réelles de l’histoire du nastaliq. Reconnaître cette histoire élargie ne revient pas à minimiser le rôle des centres iraniens ou de la culture persane.

Les deux dimensions peuvent être comprises ensemble.

Iranien par son origine, transrégional par son histoire

Pourquoi, alors, appelle-t-on le nastaliq une écriture iranienne ?

Parce que sa formation progressive et sa première consolidation se sont produites au sein d’un réseau de centres historiques et culturels iraniens, et que son lien profond avec les arts du livre, la langue persane et sa littérature a façonné son identité historique.

Mais ce n’était que le début de son parcours.

L’Iran historique ne se confond pas avec l’État iranien actuel et ses frontières contemporaines. Le persan n’est pas la seule langue dans laquelle le nastaliq a été utilisé, et une origine historique n’implique pas une propriété exclusive.

Au fil des siècles, le nastaliq est passé d’une ville à une autre et d’un environnement culturel à un autre. Il s’est poursuivi à Hérat et à Boukhara, a acquis une nouvelle vie dans le sous-continent indien, s’est étroitement lié à l’ourdou et a également trouvé une place dans la tradition ottomane.

La formule courte la plus précise pour décrire sa situation est peut-être celle-ci :

Le nastaliq est iranien par son origine et transrégional par son histoire.

Sources

Yousefi, « Calligraphy » ; Blair, Islamic Calligraphy ; National Museum of Asian Art, Nastaʿlīq: The Genius of Persian Calligraphy.

Blair, Islamic Calligraphy, notamment les sections consacrées aux traditions régionales.

Sedaghat Jabbari, « La formation et l’évolution de l’écriture nastaliq aux VIIIe et IXe siècles de l’Hégire », p. 77–84.

Kardar-Tehran et Hamidreza Gholichkhani, « Étude de la formation des lettres non liées en nastaliq à partir du Bayaz de Taj al-Din Ahmad Vazir », p. 59–68.

Soucek, « ʿAli Tabrizi » ; Yousefi, « Calligraphy ».

Notices officielles du Metropolitan Museum of Art et du National Museum of Asian Art concernant des œuvres copiées à Hérat.

Notice officielle du Divan d’Ali-Shir Nava'i ; « Urdu », Encyclopaedia Iranica.

Yousefi, « Calligraphy » ; notices officielles d’œuvres produites en Inde moghole et collections du Metropolitan Museum of Art.

« Urdu », Encyclopaedia Iranica ; Library of Congress, The History of the Urdu Language.

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